Ce 22 Mars 2026, Tony Yoka a clarifié sa position face à une vague de rumeurs persistantes. Le champion olympique français des super-lourds en 2016 à Rio a formellement démenti toute intention de changer de nationalité sportive pour représenter la République démocratique du Congo (RDC), pays d’origine de son père.
Dans une vidéo publiée sur Instagram, le boxeur de 33 ans a été catégorique : « Il n’est pas question que je change de nationalité sportive. Je suis et je resterai un champion olympique français. En aucun cas il n’est question que j’aille aux JO représenter la République démocratique du Congo. » Ces déclarations interviennent après que plusieurs médias et le ministre congolais des Sports aient annoncé, sur la base d’un message reposté par Yoka, qu’il prendrait une licence congolaise, ouvrirait une académie de boxe à Kinshasa et viserait l’or olympique pour la RDC aux JO de Los Angeles 2028.
Le malentendu provenait d’un projet plus nuancé : Yoka prévoit bien de disputer un combat professionnel à Kinshasa cette année, potentiellement contre un adversaire comme Martin Bakolé et d’obtenir une licence locale temporaire, à l’image de ce que font d’autres boxeurs. Cette démarche administrative n’équivaut pas, selon lui, à un abandon de la France. Il a également confirmé son projet d’académie pour former la jeunesse congolaise, soulignant son attachement culturel sans renier ses racines sportives tricolores.
Cette mise au point ferme met un terme aux spéculations sur un possible virage patriotique. Tony Yoka reste fidèle à la Marseillaise et à son parcours français, tout en tendant la main à ses origines congolaises via des initiatives concrètes sur le terrain.
Lloyd AG
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