Après son passage remarqué à Gomido de Kpalimé en 2001, l’Ivoirien François Monguehi Guehi a signé son grand retour dans le championnat togolais devenant le nouvel entraîneur principal de l’Entente 2 de Lomé ce vendredi 1er Août 2025.
L’ancien international et capitaine des Éléphants de Côte d’Ivoire, a signé pour une durée de trois ans et succède à Sedjro Koffi Gakpe Gongo.
Il vise haut et espère faire mieux que son prédécesseur.
‘’Il y a un défi et un objectif à atteindre, voilà pourquoi je suis venu. L’objectif, c’est de mieux faire que mon prédécesseur. Il a fait un bon travail et ils ont terminé troisième, moi je dois aller au-delà de ça’’, a déclaré Guehi lors de sa présentation officielle.

L’ambition de Guehi est clair, propulser le club au sommet du championnat togolais.
‘’Quand tu joues un championnat, tu dois chercher le titre. En plus ma mission est sur le long terme, avec le centre de formation, donc il y a du boulot à faire !’’
L’ancien entraîneur de Gomido de Kpalimé, François Guehi, a clairement affiché ses ambitions pour son rôle à la tête d’Entente 2.
‘’Partout où je passe, l’objectif est de bien faire. Il faut laisser ses traces, laisser ses marques. Le président a tout mis à ma disposition, on attend donc de lui rendre la monnaie. Ma vision c’est de tout donner et amener cette équipe là très haut.’’, a-t-il conclu.
Le président du club, Stephen Adzra, a expliqué que le choix d’un entraîneur étranger s’inscrit dans une volonté de rehausser le niveau de l’équipe :

‘’Nous sommes dans une dynamique donnée et comme notre politique est de ramener le club à un niveau donné, cela nous a amenés à sortir du pays entre-temps pour apprendre des autres et rehausser notre niveau de football.’’
Pour l’anecdote, François Monguehi Guehi, alors capitaine de la Côte d’Ivoire, avait affronté les Eperviers du Togo lors de la CAN 1984 organisée dans son pays.
Ce match s’était soldé par une victoire 3 buts à 0 en faveur de la côte d ivoire. François Guehi avait notamment joué contre des joueurs togolais tels que Yaovi Assogba, les regrettés Djogou Akoulassi Tao et Denké Wazo, Alassani Nassirou, Kodjovi Mawuéna et Sanunu Essoazina pour ne citer que ceux là .
Hugues T.
Crédit Photo : Arnaud Bocco