Après la première séance d’entraînement des Eperviers du Togo ce lundi 13 novembre au stade annexe d’El Menzah de Tunis, le sélectionneur national Paulo Duarte a abordé des questions concernant son avenir et le groupe convoqué pour ses deux premières rencontres des éliminatoires du Mondial 2026.
A la suite du renouvellement de son contrat à la tête des Eperviers du Togo, le technicien portugais se dit heureux de poursuivre le chantier entamé il y a deux ans.
 » Content d’être à Lomé au Togo avec cette équipe qui me donne toujours le plaisir d’être son coach principal. Un contrat encore de 16 mois jusqu’à la phase finale de la CAN. Si l’objectif n’est pas accompli je serai le premier à dire merci. Quand nous sommes là , c’est pour gagner, c’est pour travailler. Le Togo mérite toujours d’être un des meilleurs, un meilleur avenir et je suis là pour travailler l’avenir et améliorer tout ce qu’on a déjà de bon et ça c’est l’objectif pour lequel je suis resté « , a-t-il souligné.
Sur la présence de Khaled Narey dans le nid des Eperviers, Paulo Duarte explique que :  » La vitesse, l’expérience, sa facilité de comprendre le processus du jeu sont autant d’atouts. C’est un joueur qui est toujours en forme, qui n’est jamais blessé. C’est un joueur qu’on a un grand plaisir d’accueillir et c’est une force. Une concurrence encore pour la ligne. On a toujours besoin de meilleurs joueurs et les meilleurs joueurs pour moi sont toujours les bienvenus « .
Le Togo livre son premier match des éliminatoires du Mondial 2026 à Benghazi en Libye contre le Soudan le 16 novembre. Selon Paulo Duarte, il s’agit d’un  » grand challenge pour une nouvelle génération, un challenge de tout faire pour chercher et prendre la quatrième victoire consécutive. Chercher un objectif énorme c’est la coupe du Monde qui, où cette fois la FIFA donne l’opportunité à l’Afrique d’avoir 9 équipes. Il faut gagner le maximum de match, que ce soit contre un adversaire difficile, que ce soit contre un adversaire facile parce que parfois dans le football le facile c’est le difficile et le difficile c’est le facile. Donc il n’y a pas d’adversaires faciles mais c’est un challenge pour chaque équipe nationale. Et dans ce cas, le Togo que je représente peut arriver encore à une coupe du Monde. C’est une possibilité qu’on doit prendre « .
Après le Soudan, Djene Dakonam et coéquipiers se rendent à Lomé pour défier le championnat d’Afrique, le Sénégal le 21 novembre au stade de Kégué.
D. Ayité/csi