L’ASEC Mimosas a conservé son titre suite à sa victoire sur le Racing Club d’Abidjan (RCA) et s’adjuge de son 28e titre de champion de Côte d’Ivoire. Les jaunes de la capitale ivoirienne repartent avec une bagatelle somme de 20 millions de francs CFA. Pareille récompense pour ASKO de Kara qui a battu l’AS Binah quelques semaines auparavant. Ainsi les jaunes et noirs du septentrion du Togo décrochent-ils le titre de champion pour la 3e fois consécutive et son 6e de l’histoire.
Cette enveloppe de 20 millions de francs CFA attribuée au vainqueur du championnat ivoirien relance les débats des récompenses et des subventions des clubs au Togo. Cette somme aurait pu connaitre une augmentation afin d’alléger, on ne peut plus mieux, les clubs différents engagés dans le championnat national de première et de seconde division.
Contrairement aux ivoiriens, les formations togolaises ont plus raclé le fond de leurs caisses pour pouvoir assurer les rencontres des différents championnats en poules rythmés par des allers-retours en cascades. Seulement une enveloppe de 8,5 millions de francs CFA a été mise à la disposition de chaque équipe de première division et une somme de 4 millions 406.250 francs CFA pour celle de la deuxième division comme subvention. « Pour un championnat qui veut émerger, c’est peu. Et les 250 francs, c’est pour quoi  », a déploré un observateur.
S’il est vrai que l’Etat togolais et la Fédération Togolaise de Football (FTF) déploient leurs ailes depuis quelques saisons pour rehausser les enveloppes des subventions, l’enveloppe que touchent les jaune et noir de la Kozah ne devrait pas si tant friser le satisfecit total et complet de Guy Akpovy, patron de la FTF, au vue des différentes crises socio-économiques qui secouent le monde. Il est quand-même à retrousser ses manches ‘’en bon soldat’’ pour rechercher de nouveaux partenaires afin d’accompagner le Football contre vents et marrées.  Lui accorder cette satisfaction, c’est lui conférer cette maxime : Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. On peut toujours mieux faire.
Edem Dodzi/csi