L’ex-vice-président de la FIFA, Jack Warner, ne sera pas extradé vers les États-Unis pour répondre aux accusations de corruption qui le visent.
Le tribunal de Trinité-et-Tobago a estimé que l’administration Trump n’avait pas respecté la procédure régulière pour les non-citoyens.
Warner est accusé d’avoir touché des millions en pots-de-vin pour soutenir la candidature de la Russie au Mondial 2018. Banni à vie du football en 2015, il reste l’une des figures centrales du scandale qui a éclaboussé la FIFA. Ses deux fils avaient déjà plaidé coupables et coopéré avec la justice américaine en 2013.
Rappelons que le feu Issa Hayatou, ancien président de la Confédération Africaine de Football, a assumé l’intérim de la présidence de la FIFA du 8 octobre 2015 au 26 février 2016, après la suspension de Sepp Blatter.
Cette suspension de Blatter fut ordonnée par le comité d’éthique de la FIFA dans le cadre d’enquêtes pour des faits de corruption. En tant que doyen des vice-présidents de la FIFA à ce moment-là , Hayatou avait pris les fonctions de président par intérim comme le stipulent les statuts de la FIFA.
Le rôle d’Hayatou était interimaire, pas élu pour un mandat complet. Il n’était pas candidat permanent à la présidence dans ce contexte.
ALAWOE Bonito Adebayo
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