Des enseignants de l’Education physique et sportive (EPS) et des encadreurs à la base en volley-ball sont en atelier de formation depuis le mardi 20 février 2024 à Lomé. Les 43 participants venus de tous les horizons du Togo sont à l’école de l’expert formateur Antoine Bourreau, de la Fédération française de volleyball (FFV).
« Les participants se composent aux 2/3 de professeurs d’EPS. La formation est largement axée sur la pratique. Nous mettons en place des activités et ce sont eux qui jouent le rôle des élèves », a indiqué l’expert français qui n’a pas caché sa joie quant à l’implication des apprenants
« Cela fonctionne très bien. Ils sont vraiment investis. Les activités sont ludiques, rythmées, attractives et se déroulent très bien avec les stagiaires », a-t-il ajouté. Baptisé “ Construire le volleyball de demain par un volley-ball scolaire dès aujourd’hui “, le projet porté par la Fédération togolaise de volleyball (FTVB) et l’Association sportive du lycée français de Lomé (ASLFL) depuis 2023, bénéficie du soutien financier de l’Ambassade de France au Togo et de l’appui du ministère des sports et des loisirs ainsi que de celui des enseignements primaire, secondaire et technique.
Pour la FTVB, l’idée est de » relancer le volleyball en milieu scolaire, de réactiver les rencontres et les activités inter-établissements, en partenariat avec les clubs locaux proches des écoles ». Outre ces objectifs, le projet vise à mettre en place les conditions nécessaires pour contribuer au développement du volleyball scolaire et fédéral, puis à déployer un volleyball scolaire éducatif en favorisant les pratiques mixtes et I’inclusion des élèves en situation de handicap.
Ce projet vise également à encourager les élèves à s’engager dans le sport scolaire, à assumer différentes responsabilités au service du collectif et à faciliter les échanges entre les établissements scolaires et les clubs de volleyball. Enfin, il s’agit de créer une dynamique qui positionne le volleyball comme un levier de formation citoyenne, favorisant la cohésion sociale et une société plus inclusive.
L’atelier de formation prend fin ce vendredi 23 février.
D. Ayité/csi