Les rideaux des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023) vont se fermer définitivement en septembre 2023. Et depuis sa participation en 2017 au Gabon, le Togo n’a pu humer le parfum de cette fête…
Une immense déception doublée ensuite, de regret s’est emparée de la République. Et chacun des supporters des Eperviers a comme un pincement au cœur que ce soit à Lomé que dans tous les coins reculés du territoire national. Le constat est que les hommes de Paulo Duarte ont plutôt terminé la 5e et avant dernière journée de ces qualifications pour Côte d’Ivoire 2023 par une victoire (2-0) face à l’Eswatini.
Une élimination qui traduit les chances minimes qu’évoquait Kader Coubadja
Et c’est bien là que naissent les sentiments tout neufs et désolants du public sportif national. Lesquels semblent s’opposer au subit moi je t’aime que les Togolais portent depuis le soir de l’élimination du Togo par…le Burkina Faso. C’est fou que l’on puisse penser de la sorte, bien que les choses soient ainsi ! Claires et nettes pour tout le peuple sportif, pourtant. D’autant que dans ses titubations, les Eperviers avaient été battus par les Etalons et réalisés un résultat nul (1-1) à la maison et que, c’est à la suite de cette rencontre qu’un certain buteur unique d’une Coupe du monde évoquait les chances minimes du Togo dans ces éliminatoires de la prochaine CAN.
L’ancien attaquant et meilleur buteur de l’histoire des Eperviers du Togo, Kader Coubadja, pouvait étaler les chances de son pays à une certaine dimension… Il se mentirait à lui-même et avait eu le bon sens de cracher sa vérité depuis quelques mois déjà. Et c’est tout à son mérite. On n’en serait pas là à rêver de l’impossible et à tenter d’édifier des châteaux de sable… Loin d’y penser après le succès tardif face à l’Eswatini, il serait utile et avantageux pour le football togolais de capitaliser le côté positif de la récente campagne en Afrique du Sud des Eperviers.
Dur, très dur de succéder à Claude Le Roy alias le Sorcier blanc
L’ensemble de l’équipe est conscient que quelque chose se passe au sein du groupe. Et sans toutefois le dire, les observateurs doivent reconnaitre que ça a été dur, très dur pour Paulo Duarte de succéder à Claude Le Roy alias le…Sorcier blanc… Lui qui a effectué cinq années et plus et raté les deux premières qualifications du Togo.
A présent que cette équipe vient de briser les chaines, en dominant l’Eswatini à l’issue de l’avant dernière journée des éliminatoires de la prochaine CAN ; et que l’équipe nationale du Togo a une dernière rencontre à disputer contre le Cap-Vert, la décence voudrait que le nouveau visage montré par les Eperviers dimanche dernier soit peaufiné le 4 septembre 2023. Pour le salut et le maintien aux affaires quelques temps encore du technicien portugais.